Culture et histoire

Journées de Restitution des Archives Endogènes sur les Résistances Africaines

Du local au global – Redécouvrir la mémoire du Wémè et des civilisations africaines anciennes

Les Journées de Restitution des Archives Endogènes sur les Résistances Africaines s’inscrivent dans une démarche de réhabilitation historique et mémorielle. Ce colloque a pour objectif de redonner la parole aux sources africaines, longtemps déformées ou occultées par les récits coloniaux.

restitution des archives endogènes

Contexte et justification de la restitution des archives endogènes

L’ancien État du Wémè, situé aujourd’hui entre la République du Bénin et la République fédérale du Nigeria, fut l’un des foyers majeurs de civilisation en Afrique de l’Ouest avant l’expansion coloniale. Pourtant, son histoire a subi de profondes altérations : confusions géographiques, silences imposés, et interprétations biaisées issues des rapports militaires et des écrits coloniaux produits entre le XIVᵉ et le XIXᵉ siècle.
Ces récits, souvent rédigés à des fins de domination, ont participé à l’effacement de la mémoire des résistants africains et à la déconstruction des systèmes identitaires qui structuraient les grands royaumes et chefferies du continent. Aujourd’hui encore, des institutions et discours officiels s’appuient sur des archives partielles, au détriment de la richesse des traditions orales et des sources endogènes.
Face à ces distorsions, la civilisation de la vallée du Wémè – deuxième plus grande vallée fluviale d’Afrique après celle du Nil – appelle à une réévaluation de son patrimoine matériel et immatériel. Ce colloque se veut un espace de restitution, de recherche et de dialogue autour des mémoires africaines, de la traite, de la déportation et des formes de résistance.

Objectifs scientifiques et méthodologiques

L’objectif central du colloque est de redéfinir la cartographie ethno-civilisationnelle du pays Wémè et, plus largement, de contribuer à la réappropriation critique de l’histoire africaine par les Africains eux-mêmes.
Les travaux s’articuleront autour d’une approche pluridisciplinaire associant historiens, anthropologues, linguistes, archivistes, chercheurs en généalogie, mais aussi gardiens de la mémoire, reines mères et patriarches.
Les axes principaux incluent :
L’analyse critique des archives coloniales et des sources locales relatives aux peuplements du Wémè ;
L’étude des structures fluviales (chenaux, ports, zones de passage) construites par la main-d’œuvre esclavagisée ;
L’analyse des migrations et des transformations sociales postérieures à l’effondrement des royaumes ;
L’examen du destin des déportés et de la dispersion du patrimoine culturel et spirituel du Wémè à travers le monde afro-descendant.

Contributions attendues

Le colloque réunira des chercheurs, historiens, anthropologues, ainsi que des représentants des communautés caribéennes et afro-américaines, des patriarches, reines mères et chefs coutumiers.
Ces échanges permettront d’enrichir la connaissance du Wémè et de formuler des propositions concrètes pour la restitution des archives endogènes, qu’elles soient orales, matérielles ou symboliques.

Un outil de mémoire : le questionnaire de restitution

Dans le prolongement du colloque, un questionnaire scientifique et pédagogique a été élaboré afin de collecter des données historiques auprès des royaumes, chefferies et familles royales africaines.
Cet outil vise à reconstituer la mémoire des ancêtres fondateurs, des dynasties royales, des chefferies coutumières et des initiés déportés au temps des esclavages.
Le questionnaire comprend trois catégories principales :
1. Royaumes endogènes – retraçant la généalogie, les lignées royales, les guerres et les résistances ;
2. Chefferies traditionnelles – explorant les structures communautaires, cultuelles et territoriales ;
3. Reines mères et femmes coutumières – valorisant la transmission orale et la mémoire féminine dans la préservation des panégyriques claniques.
Ces questionnaires permettront de recueillir les témoignages vivants, d’identifier les objets sacrés dispersés ou volés, et de documenter les rites mémoriels dédiés aux déportés. Ils constituent une étape essentielle vers la constitution d’archives africaines endogènes, authentiques et participatives.

Du local au global : une mémoire partagée

En articulant les savoirs locaux et les recherches universitaires internationales, les Journées de Restitution des Archives Endogènes offrent une plateforme inédite pour reconnecter les peuples africains et afro-descendants autour d’une mémoire commune.
Cette démarche du local au global ambitionne de transmettre aux générations futures une histoire fidèle, ancrée dans les réalités africaines et ouverte sur le monde.
Contexte justificatif.
L’ancien État du Wémè, antérieur à l’empire d’Oban-Dan et situé aujourd’hui entre la République fédérale du Nigeria et la République du Bénin, fait l’objet de profondes distorsions historiques et de confusions géographiques. Ces altérations sont issues des phénomènes d’arrachement, de déportation et de colonisation qui ont marqué, souvent violemment, l’ensemble des civilisations noires.
À titre d’instrument de domination, de nombreux idéologues, cartographes coloniaux et auteurs européens se sont appuyés sur des rapports militaires produits durant les déportations, ainsi que sur la complicité de certains métis afro-européens présents dans les comptoirs commerciaux d’Afrique noire entre le XIVᵉ et le XIXᵉ siècle. Leur objectif implicite était de redéfinir une Afrique reconstruite, en effaçant la mémoire des résistants et en altérant la pensée et les modes de vie de ces civilisations anciennes.
Aujourd’hui, des institutions publiques et privées s’unissent pour imposer un discours colonial fondé sur des archives tronquées, ignorant les systèmes d’appartenance socio-identitaires qui structuraient les grandes civilisations africaines.
La civilisation de la vallée du Wémè, deuxième plus grande vallée fluviale d’Afrique après celle du Nil, nécessite une réévaluation de sa mémoire matérielle et immatérielle. Il s’agit de restituer la vérité historique concernant les périodes de déportation et d’esclavage, et d’envisager les dimensions généalogiques et territoriales liées à d’éventuelles restitutions.
OBJECTIFS SCIENTIFIQUES ET MÉTHODOLOGIE
Ce colloque vise à redéfinir la cartographie ethno-civilisationnelle du pays Wémè à travers une approche pluridisciplinaire. Une attention particulière sera portée à :
• L’analyse critique des documents coloniaux et des archives locales relatives à l’histoire des peuplements de la région ;
• L’étude des côtes de la rive Ouémé et des chenaux construits par la main-d’œuvre esclavagiste ;
• L’analyse des migrations postérieures à l’effondrement des royaumes ;
• L’examen du sort des déportés, de leur adaptation et de la dispersion du patrimoine culturel du Wémè.

CONTRIBUTIONS ATTENDUES

Les chercheurs, historiens, anthropologues, ainsi que les représentants des communautés caribéennes et afro-américaines, les patriarches et reines mères, seront invités à partager leurs travaux et leurs témoignages. Leurs contributions permettront d’enrichir les connaissances sur le Wémè et de proposer des pistes pour une réappropriation critique de son histoire.
Questionnaire:
Le présent questionnaire, élaboré dans le cadre des Journées de restitution des archives endogènes sur les résistances africaines, constitue un outil pédagogique destiné à faciliter la collecte et l’organisation des données historiques relatives aux peuples noirs avant, pendant et après la traite esclavagiste. Cette démarche, du local au global, vise à transmettre aux générations futures une mémoire structurée et fidèle.
 Trois catégories de questionnaires ont été établies :
1. Pour les royaumes endogènes ;
2. Pour les chefferies traditionnelles ;
3. Pour les reines mères, reines et patriarches des sociétés coutumières.
Questionnaire Catégorie A.
Qui est l’ancêtre fondateur de votre royaume ?
Où  vivait-il et pourquoi ce départ de la terre natale pour une nouvelle destination ?
A-t-il régné comme un roi ou un guerrier ?
S’il a été à la fois guerrier et roi, combien d’hommes et de femmes constituaient son armée ?
S’agit-il d’une armée militaire moderne ou d’une armée traditionnelle et souveraine ?
a- s’il s’agit d’une armée militaire moderne comment cette armée obtenait-elle les armes à feu ?
b- s’il s’agit d’une armée traditionnelle et souveraine par quel moyen cette armée résistait-elle face aux adversaires ?
 Qui  étaient les adversaires de votre royaume ?
a- d’où venaient-ils?
b- Pourquoi ?
 Existe-t-il un lieu de formation des hommes et des femmes avant leur intégration à cette armée?
a- comment appelle-t-on cet endroit et où se situe-t-il de nos jours ?
b- comment cet endroit était protégé
c- Comment appelle-t-on le corps qui protégeait un endroit de formation des hommes et des femmes qui défendaient la patrie ou le royaume à cette époque ?
En quelle année aviez-vous appris l’histoire de la fondation de votre royaume ?
a- Connaissez-vous à peu près l’âge de votre source de renseignements sur cette histoire ?
b- Quel était le statut religieux de votre source :
1- Animiste?
2- Chrétien?
3 – Musulman ?
Êtes-vous un roi ou un régent sur le trône de votre ancêtre ?
a- Si Oui, que détenez-vous comme patrimoines pouvant certifié les données relatées ci-haut? (Joindre une photo de ces patrimoines à votre réponse aux questionnaires)
b- Aviez-vous d’autres documents importants sur votre royauté ?
c- Sinon comment pensez-vous écrire ou archiver l’histoire de ce royaume ?
De la Fondation jusqu’à vous, combien de rois se sont succédés sur ce trône ?
Parmi vos prédécesseurs, il y en a de rois déportés ?
a- Qui par exemple ?
b- En quelle année ?
c- Par qui ?
d- Dans quelle région du continent noir d’après la géographie et les pays actuels d’Afrique?
e- Aviez-vous recherché une fois à savoir le pays d’accueil de ce roi déporté ?
Votre royauté a-t-elle des archives précieuses sur la mémoire des déportés ?
Saviez-vous que les africains déportés ont fondé des familles dans leur nouveau monde ?
votre royaume compte combien de principautés?
Quelles sont les chefferies coutumières qui organisent chacune de ces principautés ?
Que pensez-vous du projet de la restitution des archives Endogènes sur les résistances Africaines ?
Aviez-vous un projet de rédaction de l’histoire de votre trône royal ?
Questionnaire Catégorie B-1
Quelles sont les différentes Collectivités qui composent votre royaume?
Saviez-vous qu’un royaume est un état coutumier défini par un collectif  compris entre sept (07) à quarante-et-une (41) principautés ?
a- Quelles sont les principautés de votre royaume et où peut-on les rencontrer au Bénin, En Afrique et dans le monde si possible ?
b- Pouvez-vous nommer le nom des différents chefs de cultes Vodounon   qui se sont succédé au trône de chacune de ces principautés ?
c- Pensez-vous que votre royauté a perdu de ses territoires pendant des détachements ou lors des migrations ?
d- Quelles relations entretenez-vous entre les territoires ou les principautés extérieures de votre royaume dans le monde ?
Comment le conseil royal se compose-t-il dans votre localité ? Combien de femmes (reines-mères ou Tangninon) ? Combien de reines (Ahössi) ? et combien de patriarches (Houétö ou Daa) ?
Quelles sont les divinités claniques qui constituent la force vive de votre royaume ?
a- Ces divinités sont-elles des forces de défense de la cité ?
b- Si oui, comment ?
c- Combien d’hommes et de femmes initiait-on dans le couvent de ces divinités par an ?
d- Quelle est la tranche d’âge des initiés ?
Si l’esclavage confirme avoir déporté des hommes et des femmes et qu’à cette époque il n’existait pas des religions importées, d’après vous, peut-on conclure que les déportés ont été en majorité des initiés du Vodoun ?
a- Connaissez-vous quelques noms d’initiés ou d’adeptes de vodoun perdus ou arrachés par la déportation ?
b- Que saviez-vous des succès et des échecs de l’armée de votre royaume face aux négriers ?
c- votre royaume a-t-il connu d’apogée ?
d- Pendant combien cet apogée a-t-il duré ?
e- Que sont devenus les Hounsi c’est-à-dire les adeptes de Vodoun et quel a été le sort des successions au trône des Vodounnon pendant et après la période d’apogée ?
 Des milliers de royaumes ont été dévastés par l’esclavage, des pillages ont eu lieu, des familles ont été déportées.
a- connaissez-vous des objets qui ont été arrachés à votre ancêtre ?
b- Quelle gestion est faite des objets sacrés dans vos principautés ?
c- Par quelle méthode la protection des objets et celle des forêts sacrées est-elle assurée dans l’intimité ancestrale chez votre royaume ?
Questionnaire Catégorie B-2
7.Avez-vous un récit ou un témoignage recueilli sur l’arrachement de vos ancêtres ou de vos biens au temps des esclavages?
a- comment avez-vous conservé ce récit ou témoignage ?
b- En admettant que l’esclavage a été une humiliation déshumanisante pour les peuples qui l’ont subi, pourquoi avez-vous jugé utile de conserver cette mémoire?
c- En parlez-vous avec plaisir ou avec mépris auprès de vos sujets ?
d- Parler de la déportation d’un chef de famille a-t-il suscité des frustrations pour vous ou pour une honte par extension?
8. Dans certaines principautés les couvents ont été des hauts lieux de conservations d’objets sacrés lesquels ont des intimités avec la généalogie.
a- Quelle conservation faites-vous des objets intimes présents dans les couvents endogènes de vos principautés et de votre royaume ?
b- Quelle année ou quelle période d’existence pourriez-vous attribuer à chacun de ces objets?
9. Quels sont les évènements coutumiers qui ont lieu chaque année dans un état d’esprit collectif au sein de vos principautés et quelle est la raison fondamentale de chacun de ces événements ?
a- quelle est la participation des chefs coutumiers et quelle est la participation des territoires voisins à l’organisation de ces événements ?
b- Existe-t-il un évènement particulier qui est destiné à la mémoire des morts et des déportés au sein de vos principautés ?
c- À quelle moment de l’année cet événement est-il célébré ?
d- pensez-vous que des enfants de déportés africains peuvent y participer pour les prochaines éditions ?
10- S’il existe véritablement des évènements coutumiers qui sont dédiés aux morts et à la mémoire de déportés dans vos royaumes et principautés, comment souvenez-vous du nom de ces ancêtres déportés ?
a- Est-ce à travers la déclamation des panégyriques claniques ou coutumiers ?
b- Est-ce à travers l’exposition des crânes ou des Assanyin (Assin) ?
c- Est-ce à travers des transmissions de récits suivant l’oralité ?
11- Dans certains Clans, dans certaines traditions du Bénin, du Togo et du Nigéria, il existe plusieurs systèmes d’archivage de la mémoire des déportés :
a- lequel système d’archivage de données historiques est populaire ou actif dans votre principauté ?
b- Qui sont les conservateurs de la mémoire et de l’histoire dans votre principautés et comment les appelle-t-on dans votre langue maternelle ?
c- Existe-t-il un document écrit sur l’histoire de votre royaume ?
12- Pourriez-vous partager l’histoire de votre royaume avec le monde ?
13- Aviez-vous bénéficié d’assistance extérieure pour répondre à ces interrogations sur l’histoire de votre royaume de la genèse jusqu’à vous ?
Questionnaire Catégorie B-3
Comment désigne-t-on le clan de votre époux ?
Connaissez-vous les panégyriques claniques de votre belle famille ?
Quel rapport a-t-il avec les clans voisins ?
En tant qu’épouse d’une famille royale, aviez-vous participé à la restitution des panégyriques claniques de cette famille ?
À quelle occasion ?
a- À l’occasion des cultes d’enlèvement de deuil existe-t-il un collectif des femmes mariées qui s’unissent pour déclamer des panégyriques claniques moyennant des dons ou des remerciements ?
b-À quel moment les femmes mariées de cette collectivité se réunissent-elles pour réactualiser les panégyriques claniques du clan ?
c- Comment sont dirigées les séances de recyclage ou de réactualisation des panégyriques claniques dans votre principauté ou collectivité ?
Combien de femmes initiées aux cultes endogènes compte le collectif des femmes mariées et qui sont membres de votre équipe ou groupe de femmes rattachées aux valeurs coutumières de votre belle famille ou de votre famille si vous êtes une reines-mères ?
Récitez par écrit quelques noms figurant dans le générique du panégyrique clanique de votre belle famille et de votre famille.
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Symbole de l'amitié - la communicationCulture et histoire

Appel à partenariat

Appel à partenariat

Titre du Projet

Organisation de la deuxième édition du Festival international et du colloque scientifique intitulé : ’’Mitöhouindo, vodoun comme première force de résistance des africains esclavagisés’’.

Le démarrage de la deuxième édition du festival international et de son colloque scientifique conjoint est fixé pour le mercredi 23 au jeudi 31 mai 2018.

Structure en charge :

ONG Symbole de l’amitié/ N° : 2014/060/SC/STCCD/SA du 5 mai 2014
Siège social : Akpro-Missérété/Vakon-gbo-M/Bernard-Copé/Arrondi de Vakon
Tél : (+229) 97 165 381 / 97 059 382 / 97 891 833
Site internet : www.symbole-amitie.com
email : contact@symbole-amitie.com
COORDONNÉES BANCAIRES: IBAN (International Bank Account Number); BJ 067 01508 508100000819 84, Code SWIFT/BIC: COBB BJBJ

Objectif du Projet

Le festival International et le colloque scientifique : ’’Mitöhouindo, vodoun comme première force des africains esclavagisés“ sont deux activités conjointes organisées annuellement par l’organisation non gouvernementale Symbole de l’Amitié, en collaboration avec des chefs de cultes endogènes, des patriarches, des rois du Bénin, Nigéria et Togo ; sous le haut patronage d’un comité scientifique international pour inventorier les patrimoines immatériels et matériels de la mémoire et de l’histoire de l’esclavage transatlantique au Bénin. Ses activités durent une semaine et rassemblent étudiants, anthropologues, psychiatres, prêtres et adeptes des cultes endogènes, archéologues, musiciens, artisans, poètes, cinématographes, historiens, juges, rois et enfin patriarches africains qui sont les gardiens des mausolées. Tout ce monde est mis en relation pour la concomitance et la réflexion autour des objectifs histoire et culture de l’Afrique et de sa diaspora. Le festival qui précède le colloque comporte des rubriques tels que :

Démonstrations et danses sur des musiques ancestrales

o Le défilé des différents groupes d’artistes traditionnels et des adeptes de cultes endogènes
o Adjogan, musique royale
o Sattö, musique mémoriel d’enlèvement de deuil pour des africains arrachés, esclavagisés et inhumés sans respect des pactes ancestraux
o Echassiers : moyens de survie au-dessus du fleuve inventés par des rescapés de la traite et l’esclavage transatlantique, devenus plus tard musique de souvenir pour des citoyens des villages lacustres du Bénin après l’abolition
o Houngangbo : musique de récitation des souvenirs et noms des captifs suivis de leur éloge individuel avant déportation
o Guèlèdès : la danse des masques
o Sogbê : la danse et musique de l’armée traditionnelle de défense territoriale de l’aire culturel Adja-Tado, Ké, Hun, Oyo, pendant l’esclavage, exploitée de nos jours, comme musique d’enlèvement de deuil périodique des dahoméens et Togolais morts dans le monde inconnu après avoir été déportés outre Atlantique et esclavagisés
o Egun-gun : la danse des revenants qui récitent la mémoire des captifs et informent sur leur état dans l’au-delà. Ils enseignent aux jeunes générations le panégyrique clanique qui est une autre source fiable de l’histoire et de la mémoire de l’esclavage transatlantique
o Le Shango : la danse de la divinité de foudre, dieu de tonnerre découvert aux XVIIIe siècle par des noirs afin d’empêcher la capture des leurs et freiner la déportation d’un grand nombre
o Dan : la danse des adeptes de la divinité Dan qui assurent le bien être sanitaire des familles africaines soumises à la crainte et  à la misère pendant l’esclavage
o Elègba : la danse de la divinité protectrice des amazones
o La danse des initiés de la diaspora : c’est un tableau de scènes cultuelles et culturelles destinées aux afrodescendants pratiquants des cultes ancestraux qui permettra d’asseoir au fil des ans un système culturel de restauration et de recyclage à travers l’échange de talents et de savoirs entre les patriarches et les filles et fils de la diaspora historique d’Afrique rattachés à leurs appartenances socio-culturelle et cultuelle d’origine ancestrale malgré les influence des esclavagistes
o Etc.

Des visites touristiques et échanges avec des familles africaines d’origine béninoise

Les derniers jours du festival sont toujours consacrés à la visite des sites de mémoire et des vestiges de l’esclavage transatlantique découverts dans chaque région du Bénin et qui sont conservés par des familles béninoises comme des hauts lieux sacrés. Il s’agit également là d’une opportunité touristique qui permet l’échange sur les objets découverts entre les patriarches et les touristes ; ces derniers constitués en majorité d’afrodescendants lesquels en fin de comptes sont libres d’établir un rapport scientifique entre les mythes et les réalités de l’histoire écrites par des navigateurs européens. Compte tenu de la liste exhaustive  de ces vestiges considérés comme des objets sacrés par certains clans, le comité d’organisation du festival met à chaque édition quarante huit heures de visites touristiques au service des participants afin de leur permettre d’explorer des mémoires de l’histoire de l’esclavage transatlantique qui sont restées cachées depuis plus trois siècles passés.

Le colloque scientifique international

Cette partie des manifestations s’assigne la mission comme celle d’un tribunal de l’histoire où partant des comptes rendus des activités précédemment exécutées, le comité scientifique composé non seulement des universitaires, chercheurs scientifiques, anthropologues, professeurs, élèves et des doctorant mais aussi des patriarches, rois ; inventorient, débattent et concluent touts ensemble les différents thèmes scientifiques en rapport avec la culture et l’histoire de l’esclavage transatlantique dans le monde. La plupart des thèmes retenus à cette occasion sont très souvent développés par des experts béninois, haïtien, caribéens, togolais et par les patriarches eux-mêmes ; ce qui permet aux participants de bénéficier d’une meilleure qualité de débat.

Généralités et but fondamentaux du Festival et du Colloque

Le but fondamental du festival international et de son colloque scientifique s’inscrit dans le cadre de la patrimonialisation de la mémoire et de l’histoire de l’esclavage transatlantique dans un processus allant du local vers le global, ce qui pourrait avoir pour effet progressif et efficace, l’accaparement de l’héritage de l’esclavage transatlantique par la génération montante pour le développement socioculturel et économique de l’Afrique en particulier et du monde en général. C’est l’un des supports indispensables pour la sauvegarde de la mémoire de l’humanité, étant donné que 60% des acteurs traditionnels qui animent les différents tableaux du festival ont participé à l’accouchement de la base de données des dahoméens mis en esclavage transatlantique grâce à leur volonté de partager avec des historiens modernes et des chercheurs de tous les domaines, la mémoire des déportés imprimée par scarification sur leur corps comme des meurtrissures et conservée par leur conscience afin d’être transmise de génération en génération, mais normalement de façon discrète entre initiés.

Comprendre la base de données

De tout ce qui précède, le festival international et colloque scientifique intitulé ’’Mitöhouindo, vodoun comme première force de résistance des africains esclavagisés“ à travers ses objectifs strictement axés sur :
– La coopération entre les détenteurs des savoirs et les générations plus jeunes
– La récupération de la mémoire de l’esclavage transatlantique encore disponible chez des anciens initiés à la tradition des cultes endogènes
s’offre la mission d’un collecteur de mémoire et d’un bâtisseurs de pont entre la descendance des africains arrachées à tout basculement dans un monde inconnu, dans un état de non être, dans une infériorité raciale et dans le déni de leurs valeurs africaines.

Les charges d’organisation

L’organisation du festival international et du colloque scientifique conjoint intitulé ’’Mitöhouindo, vodoun comme première force de résistance des africains esclavagisés“ nécessite d’importants moyens d’ordre financiers et matériels compte tenu de la qualité de chacune des activités qu’elles soient historiques, culturelle, cultuelles et touristiques sans oublier le délai nécessaire à leur exécution respective. Elle consiste à mettre des moyens de déplacement et l’hébergement y compris la restauration à la disposition de chaque groupe d’acteurs invités afin de rassurer l’exactitude dans l’exécution des activités programmées. Vu que la plupart des acteurs à savoirs, patriarches, adeptes, chanteurs, batteurs et autres, habitent souvent loin du site retenu pour abriter les différentes manifestations ; le comité d’organisation prend en effet des responsabilités qui lui reviennent financièrement chères. Il s’agit des charges de première nécessité sans lesquelles des réalités trop importantes resteront toujours inconnues d’un grand nombre des chercheurs scientifiques.
Le budget estimatif du festival international et son colloque scientifique de cette année 2018 s’évalue à quinze mille (15 000€) euros, y compris les frais d’hébergement des adeptes des cultes endogènes du Togo, Bénin et du Nigéria qui viendront démontrer aux scientifiques le mode d’encodage du nom des déportés africains esclavagisés, contre leur corps en tant que personne vivante par le système de tatouages, de balafres ou de scarifications sur la peau humaine. Il s’agit là d’un partage de secrets endogènes de conservation de la mémoire de l’esclavage transatlantique qui sera exposé pour la première fois en face du monde afin d’éclairer les uns et les autres sur les mythes et les préjugés portés à l’histoire africaine sur le sujet de l’esclavage depuis des siècles à nos jours.

Qualités des partenaires attendus

Etre promoteur, directeur, membre, consultant d’une agence (personnelle) ou (laboratoire), sociale, communautaire, universitaire, organisation non gouvernementale nationale ou internationale de recherche scientifique dans les domaines ci-après :
– Psychiatrie
– Anthropologie
– Histoire
– Archéologie,
– Théologie
– Peinture
– Artisanat
– Documentaire
– Tourisme
– Transport aérien, terrestre et fluvial
– Hôtellerie
– Presse (audio-visuelle)
– Séminaire (prêtes)
– Université (nationale et internationale)
– Chercheurs
– Musique africaine
– Auteurs (maison d’édition)
– Production vidéo
– Percussionnistes
– Monarque
– Palais royal
– Conservateur de musée
– Archivistes
– Graphistes
– Médecine
– Compagnie aérienne
– Sculpture Etc.

Droits de partenariat garanti

– Attestation de participation
– Echange de contacts avec des acteurs traditionnels des cultes endogènes et à la fois ressources de l’histoire africaine
– Exposition des objectifs et logos des structures partenaires
– Obtention d’un droit à la communication à l’occasion des manifestations
– Autorisation de couverture médiatique (enregistrement des bandes vidéo de l’évènement)
– Visite des lieux sacrés, couvents, mausolées et (l’initiation au secret d’une divinité au choix)
– Publication d’articles ou de documents sur les activités du festival et du colloque
– Prise de vue avec des rois et autres autorités de la société civile
– Distribution des étrennes de chaque structure partenaire aux participants et au public
– Un poste de responsabilité dans la composition des membres du comité d’organisation de la prochaine édition du même festival.
Tarif minimum exigé par partenaire :
La contribution minimum attendue de chaque partenaire ou actionnaire du festival international et son colloque scientifique intitulé : ’’Mitöhouindo, vodoun comme première force de résistance des africains esclavagisés“ est fixé à 500 €, donnant droit à la promotion des prospectus et ventes des articles ou autres objets de la structure partenaires sur les sites du festival et du colloque par une à deux personnes. Ne sont pas compris les frais de visites touristiques, ni la participation d’une troisième personne en cas de besoin.
NB : Le cas des sociétés offrant des prestations commerciales à savoir la communication GSM, Magasine spéciale, la restauration sur place, est particulier et mérite un traitement spécial. Pour tout renseignement contactez nous : contact@symbole-amitie.com , bernardos87@live.fr ou au : +229 97 16 53 81 /

Frais de participation individuelle aux activités

Les frais de participation aux activités de la deuxième édition du festival et son colloque conjoint intitulé «’’Mitöhouindo, vodoun comme première force de résistance des africains esclavagisés » fixés à 150 € par personne et donne droit uniquement à l’accès aux sites du colloque, du festival, à la sécurité des personnes et à la photographie ou la prise de vidéo des activités programmées.

Le délai probable de signature du contrat
Le délai probable de la signature du contrat de partenariat entre le Groupe universitaire de Recherche en Histoire et Culture du Bénin (ONG SYMBOLE DE L’AMITIE) et des partenaires désireux de contribuer à l’organisation du festival international et son colloque scientifique conjoint est prévu pour le mercredi 28 Mars 2018 à 16heures très précises. Dépassé cette date aucune demande de partenariat ne sera prise en compte à cause de la bonne marche de l’organisation qui exige la présentation de toutes les structures impliquées aux différents partenaires du projet par une lettre circulaire d’information.

Formulaire de contrat de partenariat :
Nous soussignons Mr/Mme_ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _, directeur/trice ou _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ de : _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ qui est un (présentation de la structure) :_ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ __ _ _ _ _ _ _
Adresse : _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _
Reconnais avoir pris l’engagement de participer à l’organisation du Festival international et du colloque scientifique : ’’Mitöhouindo, vodoun comme première force de résistance des africains esclavagisés“ à hauteur de : (précisez le montant de participation et sa devise en lettre) : _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ ( en chiffre) _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ , Je reconnais avoir lu et pris connaissant des avantages de chacune des activités de cette manifestation culturelle et scientifique et ai prêt à contribuer pour leur réalisations dans le souci de (objectif de partenariat) : _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _
En foi de quoi, nous nous engageons à verser par virement bancaire ou par Western Union un montant participatif de : _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ sur le compte de l’ONG SYMBOLE-DE-L’AMITIE, le 25 Avril 2018 avant 00 heures, afin de garantir une organisation parfaite des activités programmées.
Fait à_ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ le (date) : _ _ _ /_ _ _ _ /2018
Ont signé

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Symbole de l'amitié - BéninCulture et histoire

Offre de stage universitaire au Bénin

Dans le cadre de l’organisation de la deuxième édition du festival international et son colloque scientifique intitulé : “Mitöhouindo, le vodoun comme première force de résistance des Africains esclavagisés” le Groupe Universitaire de Recherche en Histoire et Culture du Bénin (ONG SYMBOLE DE L’AMITIE) propose une offre de stage universitaire au Bénin, d’une durée de 3 mois renouvelables donnant droit à une attestation aux universitaires en cours de formation académique dans les domaines ci-après :
– Anthropologie
– Théologie
– Histoire
– Géographie
– Sociologie
– Psychologie
– Archéologie
– Gestion des ressources humaines
– Relations internationales
– Musique traditionnelle
– Artisanat
– Journalisme

I) CONDITIONS A REMPLIR :

– Etre étudiant, inscrit dans une université du Bénin ou d’ailleurs

– Remplir les conditions administratives de séjour au Bénin (visa, vaccin, etc)
– Etre apte et disponible pour toute la durée du stage (mars, avril, mai 2018)
– Savoir parler couramment l’une des langues suivantes : français ou anglais
– Etre forcément laïc et avoir également des notions de base sur la communication gestuelle ou symbolique
– Être patient et attentionné envers les personnes du troisième âge avec qui nous serons souvent en contact
– Avoir un esprit d’équipe, et disposer d’un système d’enregistrement vocal ou vidéo

II) PIECES A FOURNIR

– Une photocopie d’acte de naissance
– Une photocopie de la carte d’identité Nationale
– Un certificat de résidence
– Une lettre de motivation
– Une photocopie du passeport pour les africains de la diaspora historique
– Une photocopie des diplômes précédemment obtenus dans le domaine choisi
– Un contrat de stage à retirer en ligne ou au siège de l’ONG,

III) DATE LIMITE D’INSCRIPTION

La date limite des inscriptions est prévue pour le 28 février 2018 à 17h30 minutes. Les dossiers sont reçus en ligne à l’adresse contact@symbole-amitie.com ou au siège de l’organisation sise à Vakongbo, Maison Bernard-Copé, derrière l’église du christianisme céleste ’’Terre des anges“, Tél : +229 97 16 53 81 / 67 04 24 61, commune d’Akpro-Missérété, République du Bénin. Dépassé ce délai, aucun dossier ne sera reçu.

offre de stage au Bénin

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Symbole de l'amitié - Transport par eauCulture et histoire

Entrepreneuriat culturel et touristique en République du Bénin

INDUSTRIE TOURISTIQUE AU BÉNIN

Le Groupe Universitaire de Recherche en Histoire et Culture au Bénin (ONG Symbole de l’Amitié) donne la main à la jeunesse de l’Ouémé et propose des formations spécifiques en entrepreneuriat culturel et touristique en République du Bénin

FORMATION DES JEUNES

Cette formation s’inscrit dans le cadre du Projet de Valorisation des Circuits Touristiques en rapport avec l’histoire et la mémoire de l’esclavage transatlantique dans les départements de l’Ouémé et du Plateau. L’Office de tourisme du groupe universitaire de recherche en histoire et culture du Bénin, en collaboration avec les musées de Porto-Novo et d’Adjarra et les mairies de Dangbo, des Aguégués, de Porto-Novo et d’Adjarra, lance, sous l’appui technique de la DDCAT (Direction Départementale de la Culture, de l’Artisanat et du Tourisme), une formation professionnelle dans les secteurs suivants :

 Guide de tourisme spécialisé sur les questions de l’esclavage transatlantique au Bénin et à travers le monde

 Agents facilitateurs de voyage et auxiliaires en hôtellerie court et long séjour

 Entrepreneuriat culturel et touristique en République du Bénin

Entrepreneuriat culturel et touristique en République du Bénin

OBJECTIF GLOBAL

Il s’agit d’amener les jeunes des communes de l’Ouémé à mieux cerner l’histoire de l’esclavage transatlantique en république du Bénin, à s’accaparer cet héritage dans le cadre de la création d’emploi.

DESCRIPTION DE LA FORMATION

 Volet : Guide de tourisme spécialiste des questions de l’esclavage transatlantique au Bénin et dans le monde

La république du Bénin (ex-Dahomey) fait partie des pays du monde les plus touchés par la traite des noirs et l’esclavage transatlantique. Des recherches antérieures révèlent que ses côtes ont servi de lieu d’embarquement pour plusieurs millions de captifs sur une période de quatre siècles environ.

C’est un pan de la mémoire de l’humanité qui mérite d’être préservée et conservée dans un processus de patrimonialisation allant du local au national et de là au global lorsque. En Afrique, c’est la transmission intergénérationnelle de l’oralité qui assure l’existence de la mémoire. La patrimonialisation est donc une façon de prendre le relais de la mémoire orale traditionnelle.

Nos recherches scientifiques sur l’histoire et la mémoire de l’esclavage transatlantique ont abouti à la Base de données des Dahoméens victimes de l’esclavage Transatlantique. Le Groupe Universitaire de Recherche en Histoire et Culture au Bénin (ONG SYMBOLE DE L’AMITIE) a identifié des lieux de mémoires et a découvert plusieurs vestiges de l’esclavage transatlantique dans des communes des départements de l’Ouémé et du Plateau.

Ainsi, il s’agira d’informer et de former des jeunes désireux d’entreprendre dans les domaines en rapport avec l’industrie touristique, mais aussi sur l’ensemble de ces vestiges de l’esclavage qui définissent entre eux, des pistes locales de l’esclavage transatlantique sans lesquelles, la fondation des villes cosmopolites et historiques telles que : OUIDAH et GANVIE n’existeraient pas. C’est donc, un secteur d’emploi qui s’offre à la jeunesse en quête d’une profession, source de revenus

 Volet : Agents facilitateurs de voyage et auxiliaires en hôtellerie court et long séjour

Le plus souvent, il est presque impossible de parler du tourisme sans prendre en compte le voyage, l’hébergement et la restauration des touristes. Ainsi, en partenariat avec des agences de voyages et des complexes hôteliers, les agents locaux formés dans ce secteur auront des outils nécessaires pour mieux assurer la sécurité alimentaire et la circulation des touristes, afin de rendre inoubliable leurs séjours en république du Bénin. C’est une profession qui rassure le voyageur depuis son pays de provenance sur :

– l’organisation de son séjour

– sa sécurité

– son hébergement

– son alimentation

 Volet : Entrepreneuriat culturel et touristique en République du Bénin

Le secteur de la culture et du tourisme, aussi vaste, riche et diversifié qu’il soit, est une véritable source de développement et de création d’emploi, encore inexploitée et ignorée par la majeure partie de la jeunesse béninoise. Par conséquent, il s’agira ici, de montrer aux jeunes les atouts économiques que revêtent les mémoires matérielles et immatérielles de l’esclavage transatlantique dans leurs communes, et donc de les former dans l’élaboration de projets allant dans ce sens. Ainsi, les participants auront droit à un apprentissage théorique et beaucoup plus pratique sur :

– Les bases de l’entrepreneuriat en général

– Les fondamentaux de l’entrepreneuriat culturel

– La rédaction, le suivi et l’exécution des projets culturels en République du Bénin

Entrepreneuriat culturel et touristique en République du Bénin

AVANTAGES DE LA FORMATION

 Une attestation de fin de formation est délivrée à chaque participant pour servir et valoir ce que de droit

 Les participants ont la possibilité de travailler au sein de l’office du tourisme dudit groupe ou des structures partenaires

 A la fin de la formation, les participants ont la possibilité de postuler au poste de chef service de la culture, de l’Artisanat et du Tourisme dans les mairies concernées en cas de besoin.

INSCRIPTIONS

Les inscriptions commencent du lundi 12 Juin 2017 et prennent fin dès le samedi 08 Juillet 2017 de 08h 00 à 18h 00.

La réservation est possible par mail à l’adresse contact@symbole-amitie.com ou bernardos87@live.fr et par appel téléphonique au : +229 97 16 53 81 / 99 82 91 91 / 94 15 40 70/ 97 06 66 38

Lieu d’inscription : Siège du groupe universitaire de recherche en histoire et culture du Bénin sis à Vakongbo, Maison Bernard-Copé, derrière l’église du Christianisme céleste « Terre des Anges ».

Frais d’inscription : 2. 000 FCFA soit 3,07 Euros (Contre une fiche d’inscription dûment signé )

Frais de formations : 30.000 FCFA soit 46,15 Euros (possibilité de payer en 2 tranches)

Durée de formation : Lundi 10 Juillet 2017 au Vendredi 08 Septembre 2017

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