La guerre Toffa-Béhanzin : villes comptoirs, Agouda et coalition « Porto-Belge »

Vérité des causes fondatrices : croiser historiographie écrite et traditions orales des villes comptoirs (XVIᵉ–XIXᵉ siècles)
Introduction
Il s’agit d’une page très sombre de l’histoire que nous devons illustrer à tout prix, non pas pour l’unité nationale ni pour la cohésion, mais pour la vérité autour des causes fondatrices de cette guerre. C’est ici le lieu de faire savoir aux peuples porto-noviens, ouidahniens, aboméens et alladaniens que vous devez avoir le courage de faire face à l’histoire sans vouloir la confondre avec celle des anciens peuples de l’actuel Bénin. Il s’agit des peuples Houéda, des Adanhounsa, Dan et des peuples Akron qui ont été dévastés par les Européens pour devenir respectivement Ouidah, Allada, Danhomèy et Hongbonou (Porte de non-retour), puis plus tard Porto-Novo.
Depuis 2006, l’association Symbole Amitié a recueilli et retranscrit plusieurs milliers de récits oraux (panégyriques claniques, chants vodoun, récits de lignage) dans tout le bassin de l’Ouémé, constituant un corpus exploité pour une base de données sur les Dahoméens déportés outre-Atlantique, accessible en ligne (www.symbole-amitie.com). Cet article croise systématiquement historiographie écrite et traditions orales pour restituer la complexité des villes comptoirs, de la traite et des guerres franco-dahoméennes.
I. Statut négrier et population des villes comptoirs
| Niveau dans la ville comptoir | Tradition orale (récits locaux) | Sources écrites (historiens comme Law) |
|---|---|---|
| Niveau supérieur | Métis Agouda : descendants d’unions entre Européens et femmes captives noires, considérés comme « colons » et présentés comme ceux qui dirigent l’administration des villes comptoirs et donnent les ordres. | Roi de Dahomey et représentants européens : le pouvoir officiel est exercé par le roi (Abomey) qui contrôle la ville, et par les chefs des forts européens (gouverneurs, résidents, capitaines) installés sur la côte. |
| Niveau militaire | Noirs « colons » : anciens captifs noirs promus au rang de chefs militaires (généraux, commandants) chargés de mener les opérations de capture, de maintien de l’ordre et de répression au nom des Agouda et des Européens. | Intermédiaires africains locaux : chefs de guerre, courtiers et notables africains qui servent d’intermédiaires entre le roi, les forts européens et les populations, en organisant le commerce des captifs et la sécurité. |
| Niveau subalterne | Captifs armés : hommes capturés, armés et utilisés comme soldats ou auxiliaires, participant aux razzias et à la garde des prisons (captiveries), tout en restant dans une position précaire. | Populations en transit et habitants ordinaires : captifs en transit vers la côte, familles installées près des forts, artisans et habitants des quartiers africains qui subissent les décisions politiques et militaires. |
Tableau 1 : Hiérarchie ville comptoir (comparaison tradition orale / historiographie)
L’histoire voudra que l’on prenne en compte le statut négrier de ces villes comptoirs dont la population exclusivement militaire pourrait être évaluée entre 2 000 à 3 000 hommes par ville comptoir. Cette population autrefois coutumière était arrachée en majorité aux royaumes endogènes que sont Ashantis, Ibos, Dogon, Peulhs, Djema, Mogobri, etc., cohabitant les régions attribuées à la cartographie coloniale de l’Afrique de l’Ouest.
En effet, cette population des villes comptoirs était dirigée par une administration négrière composée des missionnaires dont :
- des prêtres de l’église catholique ;
- des généraux de l’armée européenne ;
- des capitaines de bateaux.
Les villes comptoirs – Allada, Porto-Novo et Abomey – bénéficiant des mêmes statuts négriers sur les côtes du golfe de Bénin auraient entretenu des rapports de cohésion militaire entre elles pendant plus d’un siècle, jusqu’à l’arrivée des compagnies françaises.
II. Panégyriques claniques et origines des peuplements
Une partie du panégyrique clanique des Sahovi Zanhouënou, consacré à la mémoire des résistances et datant de la première moitié du XVIᵉ siècle, rapporte comment les révoltes pour la liberté du peuple d’Oba-Dan ont échoué à cause de la fraternité développée entre ces villes comptoirs. D’autres archives endogènes d’ordre coutumier soutiennent les appartenances « Portugo-Belges » des peuplements de ces trois villes comptoirs bien avant l’arrivée des compagnies françaises sur les côtes d’Oba-Dan, abusivement désigné par la côte des esclaves. Note : « Porto-Belge » : expression endogène non attestée historiographiquement (probable synthèse mémorielle influences portugaises/hollandaises/anglaises). Préservée comme reconstruction locale.
C’est une ligne historique qui retrace le parcours des Agouda et celui des Colons de l’actuel Bénin. Est-ce utile de préciser à cette étape que le mot « Colon » signifie en langue hun ou gun un captif noir qualifié pour l’occupation d’une fonction dans l’administration militaire d’une ville comptoir ?
III. Constitution administrative et priorité aux métissages
La constitution administrative des villes comptoirs accordait une priorité absolue aux descendances mixtes, c’est-à-dire à des enfants métis nés d’une captive noire et d’un capitaine blanc, et cela pour deux raisons :
- Les naissances mixtes étaient vite initiées à la langue européenne (portugais, allemand et plus tard français) ;
- Ces naissances n’ont aucune relation particulière avec le monde extérieur, c’est-à-dire les peuples autochtones, et c’est là le point focal de leur éducation militaire au profit de l’arrachement et de la traite des Noirs.
Les traditions orales décrivent une organisation des villes comptoirs en au moins quarante quartiers comprenant camps militaires, marchés, prisons (« captiveries »), écoles missionnaires tardives et églises catholiques.. Une administration y régnait avec deux couloirs hiérarchiques : la hiérarchie purement européenne constituée des Blancs et la hiérarchie purement noire constituée des anciens captifs qualifiés pour la fonction de généraux de l’armée, lesquels opéraient sous ordres d’une corporation des enfants métis, c’est-à-dire des hommes et des femmes dont l’un des deux parents était un Blanc.
Il s’agit là de la généalogie des « Agouda » qui sont à la fois des « colons » tels que Do-Santos, d’Oliveira, Da-Costa, Da-Silva, D’Almeida, Do-Rego et plus tard De-Souza. La croissance de cette lignée des métis dans les villes comptoirs a joué un rôle constamment nocif contre les révoltes africaines à travers le développement d’une confusion restée longuement meurtrière pour les peuples envahis. Sans quoi la différence des couleurs de peau (Blancs et Noirs) exposait les Européens et limitait la rentabilité de l’arrachement, avec des conséquences lourdes pour les capitaines de bateaux qui allaient de côte en côte avec des canots de petites tornades en assumant eux-mêmes les différentes fonctions de l’arrachement.
IV. Chants vodoun et confusion raciale
En dehors des panégyriques claniques qui exposent des détails approfondis sur cette préface de l’envahissement des côtes du fleuve Ouémé par les négriers, il y a des chants de souvenirs qui ravivent cette mémoire à l’occasion des rites vodoun encore d’actualité dans l’actuel Bénin.
Le titre « Olo kpo do houékpo », chanté dans le quotidien de la mémoire collective au Dahomey (Bénin), exprime combien la couleur des peaux sur fond de métissage a été un support non négligeable dans le mécanisme de l’arrachement au profit des villes comptoirs. Les vedettes des couvents, à travers ce titre, mettent en scène une trahison au sein d’un marigot cohabité par le poisson et le caïman malgré les accords de non-agressivité et les alliances de sang qui les unissaient pour contrer les attaques extérieures.
La politique des métissages a donc créé une confusion raciale qui a servi la cohésion entre les Européens de souche et les Européens nés dans les villes comptoirs. Cette confusion, sur fond d’illusion raciale avant tout, a été un ciment de cohésion raciale entre les populations métisses des trois villes comptoirs européennes qui se partageaient la géographie de l’actuel Dahomey (Bénin) sous couvert de la puissance militaire des comptoirs d’Öyö.
V. Titres usurpés et stratégies d’infiltration
Pour affronter les difficultés linguistiques pendant les opérations de pillage, la haute hiérarchie négrière attribuait des postes de commandement militaire aux descendances de souches entièrement noires, portant des titres purement locaux. On désignait un commandant de compagnie militaire par des patronymes tels que « Dada » ou « Mitö », qui signifient « roi ou chef de terre » dans les langues locales aïzö et gun de l’ex-Oba-Dan, l’actuel Bénin.
Pendant les esclavages, il y avait de ces titres usurpés qui avaient concouru frauduleusement à la déstabilisation des pouvoirs coutumiers dans la sous-région. Un oba ou un roi coutumièrement consacré par des chefs traditionnels pouvait recevoir et loger sans rendre compte un émissaire mandaté par les forces esclavagistes d’une ville comptoir, car ceux-ci parlaient au nom des véritables rois après la prise en otage et la déportation de ces derniers.
Le royaume de Kétou a subi cette stratégie en hébergeant inconsciemment des soldats de la ville comptoir d’Abomey, mandatés pour l’enlèvement du roi et le pillage de la porte mystique du palais, dorénavant célèbre sous l’appellation de « Akaba Idena ». L’histoire raconte que les premiers militaires d’Abomey s’étaient infiltrés dans le palais sous couvert du titre de coursiers d’un autre roi nago. Au nombre de deux, ils avaient reçu l’hospitalité royale suivant les coutumes nago, bénéficiant du droit d’hébergement pour une nuitée dans les résidences d’accueil à l’entrée extérieure des palais royaux, selon les principes architecturaux yoruba.
Le manque de renseignements efficaces sur la stratégie militaire et l’inattention au statut d’état-civil de la population des villes comptoirs sont indexés comme coefficients réducteurs des puissances endogènes face à la déportation. Il s’agit d’un climat dévastateur qui a duré plus de quatre cents ans contre les démographies coutumières au-dessus desquelles régnaient auparavant plusieurs sous-États traditionnels avec des pouvoirs intimement ancestraux jusqu’à l’avènement précolonial.
VI. Tournoi des compagnies négrières et violation des traités
Les événements précoloniaux sur les côtes du golfe de Guinée, y compris le Dahomey, ont été un tournoi commercial au cours duquel des compagnies négrières se sont combattues par les armes pour conquérir de nouvelles terres, élargir la superficie initiale et la politique militaire de leurs villes comptoirs respectives vers les pouvoirs locaux qui résistaient rigoureusement contre la présence négrière sur leurs territoires coutumiers.
Il n’est donc pas efficace d’illustrer la page d’histoire sur un conflit entre deux villes comptoirs sans prendre en compte les différends économiques entre les compagnies négrières qui se partageaient la géographie occupée par des royaumes coutumiers (Yoruba, Peulhs, Dogon, Ashantis) depuis les déclins respectifs de Bornu, Öyö, Mossi et Sosso. L’opposition entre compagnies négrières a été possible grâce à la violation des traités et accords commerciaux régissant leurs rapports autour de la gestion des frontières terrestres.
La violation des accords de cession de Porto-Novo, connue sous le « Traité d’amitié et de commerce, conclu à Abomey le 1ᵉʳ juillet 1851 entre la France et le roi de Dahomey » (Recueil des traités de la France, t. VI), par l’administration française ayant en charge la ville comptoir de Porto-Novo au sud de l’actuel Bénin, déclenche le coup d’envoi de la première et de la deuxième guerre entre elle et la coalition « Portugo-Belge » qui administrait le comptoir d’Abomey.
VII. Critique méthodologique des traités et rois « fabriqués »
Avant de retenir que les traités ont été signés par des rois libres et sans l’ordre de l’administration Porto-Belge qui gérait la ville comptoir d’Abomey à cette époque comme leurs propriétés exclusives, il faudrait réviser avec un esprit critique la fonction du conseil d’administration des villes comptoirs. Qui étaient les Agouda et quel rôle jouaient-ils aux côtés des rois fabriqués et soutenus par les puissances militaires européennes pendant les esclavages ? Le territoire ou la ville comptoir de Porto-Novo appartenait à qui en 1600, et comment un roi pouvait-il vendre une terre aux étrangers qui déportaient des humains ? Quel était l’effectif des hommes de l’armée militaire de chaque compagnie avant les guerres de la colonisation ?
Tout chapitre dédié à un conflit entre deux rois de villes comptoirs doit répondre nécessairement à ces questions de méthode, ne serait-ce que pour situer les responsabilités vis-à-vis des intérêts en jeu. L’histoire d’une trahison entre les villes comptoirs de Porto-Novo et Abomey pendant la colonisation française du Dahomey mérite d’être expliquée avec un fond réel au profit de la cohésion sociale entre les générations montantes des communautés sœurs de l’ex-Oba-Dan, plus tard Dahomey (Bénin).
Aucun traité ne pourrait être signé entre deux colons (deux descendants noirs en fonctions dans le système esclavagiste) pour attribuer le droit d’exploitation des terres et des ressources à une compagnie européenne en face de l’autre. Il ne s’agit pas d’une affirmation gratuite mais de la nature des réalités depuis la nuit des temps jusqu’à présent : il suffit de prendre en compte la gestion qui est faite du pouvoir colonial entre les chefs d’État africains et la France ou les autres puissances européennes présentes en Afrique à travers la colonisation.
VIII. Archives européennes et origines des armées
| Camp | Chef apparent (historiographie classique) | Identité selon tradition orale | Soutiens militaires (oral) | Composition réelle (archives) |
|---|---|---|---|---|
| Béhanzin (Abomey) | Béhanzin : roi Dahomey, héros anti-français | Relais coalition « Porto-Belge » gérant Abomey | Généraux hollandais/allemands (héritage comptoirs) | Amazones + mercenaires européens multinationaux |
| Toffa (Porto-Novo) | Toffa : roi Porto-Novo, allié français | Descendant Agouda/colons (Do-Santos, De-Souza) | Captifs Djoula/Sénopho/Ibo (« Sénégalais ») | Tirailleurs Dodds + captifs ouest-africains |
Tableau 2 : Composition des armées 1890–1894 (comparaison tradition orale / historiographie)
Clé : la tradition orale voit Toffa comme descendant Agouda (lignée métisse de villes comptoirs)

Les archives antérieures disponibles sur les deux guerres de colonisation opposant la France à la coalition « Portugo-Belge » mettent en opposition deux descendants de villes comptoirs – Toffa et Béhanzin – sans exposer les causes fondamentales et les intérêts commerciaux qui les ont poussés, en tant que puissances étrangères, à se livrer des attaques sur le sol d’Oba-Dan (Dahomey). C’est à croire que les archives européennes soustraient à l’histoire les appartenances socio-esclavagistes de Toffa et de Béhanzin, facilitant l’affirmation que les rois noirs ont vendu leurs descendants pendant le commerce triangulaire.

Légende : Le Petit Parisien du 17 avril 1892. L’un des nombreux articles de propagande publiés dans la presse française
Si les querelles entre compagnies négrières datant de l’esclavage n’ont pas impacté le passage de l’esclavage à la colonisation, comment expliquer les blocus ayant favorisé les trafics d’armes vers le Dahomey pendant les affrontements entre compagnies négrières ? Un croisement de données entre archives européennes, sources orales et archives des couvents vodoun permet d’identifier l’origine de certains soldats esclavagistes passés de l’esclavage à la colonisation.
L’armée portugaise, au-devant de laquelle l’histoire erronée place Béhanzin comme héros de la résistance, comptait des généraux hollandais et allemands, tandis que l’armée française, au-devant de laquelle la même histoire place Toffa comme signataire de protectorat, comptait des captifs Djoula, Sénopho, Ibo considérés comme Sénégalais, avec à leur tête des généraux dont Alfred Amédée Dodds.
Peut-on parler véritablement de la trahison de Toffa envers Béhanzin ?

| Date | Événement principal | Sources écrites | Sources orales | Contexte clé |
| XVIᵉ s. | Sahovi Zanhouënou : premières révoltes Oba-Dan | – | Panégyriques claniques | Fraternité Allada/Porto-Novo/Abomey → échec résistances |
| ~1600 | Origines Porto-Novo | – | Tradition locale | Question propriété terre/royaume coutumier ? |
| 1724 | Conquête Allada par Dahomey | Law, Ouidah (2004) | – | Début contrôle fon littoral |
| 1727 | Conquête Ouidah par Dahomey | Law, Ouidah (2004) | – | Monopole traite côtière |
| XVIIIᵉ s. | Apogée traite atlantique | Verger, Flux et reflux (1968) | Symbole Amitié (2006–25) | Forts PT/FR/GB/NL/DE, hiérarchie métisse, 40 quartiers |
| 1851 | Traité Abomey (1ᵉʳ juillet) | Recueil traités France t. VI | – | Violation par administration Porto-Novo |
| 1890 | 1ᵉʳ guerre franco-dahoméenne | Araujo, History in Focus (2005) | – | Attaque Porto-Novo, prise Ouidah |
| 1892–94 | 2ᵉ guerre : coalition « Porto-Belge » vs France | Dodds archives | Chants vodoun | Défaite Béhanzin → Colonie Dahomey |
Frise chronologique : Villes comptoirs, traite et guerres franco-dahoméennes


Bibliographie
Sources écrites et travaux secondaires
Araujo, Ana Lucia. « Political Uses of Memories of Slavery in the Republic of Benin ». History in Focus, n° 12, 2005. https://archives.history.ac.uk/history-in-focus/Slavery/articles/araujo.html.
Law, Robin. Ouidah : The Social History of a West African Slaving Port, 1727–1892. Oxford : James Currey ; Athens : Ohio University Press, 2004.
Verger, Pierre. Flux et reflux de la traite des nègres entre le golfe de Bénin et Bahia de Todos os Santos, du XVIIᵉ au XIXe siècle. Paris : Mouton, 1968.
Vansina, Jan. Oral Tradition as History. Madison : University of Wisconsin Press, 1985.
« Ouidah ». Slavery and Remembrance. https://slaveryandremembrance.org/articles/article/?id=A0120.
« The Afro-Brazilian Legacy in the Bight of Benin ». Pambazuka News, 23 juillet 2013. https://www.pambazuka.org/afro-brazilian-legacy-bight-benin.
Mokwete, H. K. « Aguda/Afro-Brazilian Architectural Heritage in the Bight of Benin ». Canadian Journal of African Studies, 2025.
« Traité d’amitié et de commerce conclu à Abomey le 1ᵉʳ juillet 1851 entre la France et le roi de Dahomey ». Recueil des traités de la France, t. VI. https://mjp.univ-perp.fr/constit/bj1841.htm#1851.
Sources orales
Association Symbole Amitié. Corpus de traditions orales du bassin de l’Ouémé (Bénin) : panégyriques claniques (dont Sahovi Zanhouënou, XVIᵉ siècle), chants vodoun (« Olo kpo do houékpo »), récits de lignage. Collectés et retranscrits 2006–2025 (fon, gun, aïzö). Base de données des Dahoméens captifs déportés en esclavage : www.symbole-amitie.com.

